Sarah Styliste collection casual

En 2010, je travaillais en tant que styliste pour la collection bébé d’une autre marque de vêtements quand une ex-collègue m’a appelée. Sa question était simple : est-ce que j’avais envie de dessiner pour des femmes? “Bien sûr“, ai-je répondu avec enthousiasme. Et c’est comme cela que je suis arrivée chez LOLALIZA.

Casual, city, denim, outerwear, tricot,… chez LOLALIZA, un styliste peut exprimer sa créativité dans des registres très différents. On ne vous cantonne pas dans une case et on vous offre régulièrement la chance de vous essayer à de nouvelles choses.

Pour créer une collection, nous commençons toujours par faire au moins deux semaines de recherches. Ensuite, nous fusionnons nos trouvailles pour choisir une palette de couleurs, ainsi que des thèmes. Avec ce moodboard, nous nous rendons chez les buying managers pour savoir si ce que nous avons en tête est vendable.

Une fois que tout le monde est d’accord sur la direction à prendre pour la collection en question, le dessin peut commencer. Pour ça, je suis obligée de me baser sur mon ressenti. Nous n’avons pas de boule magique qui nous permettrait de savoir avec certitude ce que sera la tendance de demain, il est donc très important d’échanger et de discuter de tout cela.

Avec nos collègues de langue étrangère, nous utilisons le français, l’anglais ou même les gestes si nécessaire, et nous nous comprenons très bien!

Quand je vais à l’imprimante pour aller chercher les planches de la collection que je viens de dessiner, j’y retrouve souvent des collègues curieux de les découvrir. S’ils aiment mes croquis, je sais qu’il y a de fortes chances que cela marche aussi auprès de la clientèle de LOLALIZA

“Quand je vois quelqu’un porter une pièce que j’ai dessinée, je suis toujours aussi euphorique.”

Je me rappelle notamment d’un pull avec des petites oreilles d’ours, c’était un de mes premiers projets. Un jour, j’ai croisé une fille dans le métro qui le portait.

J’avais une envie irrésistible de l’accoster pour lui dire que c’était moi qui l’avait dessiné! Heureusement, j’ai réussi à me retenir, mais après toutes ces années, je suis toujours aussi fière quand je vois quelqu’un dans la rue qui porte une de mes créations.